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La prière du malade

[La djamaa (congrégation), ne récite pas la Fatiha derrière l’imam. Si cela est fait comme chez les Hanafites, les obligations seront par la même occasion accomplies.]

Imiter un madhab autre que le sien ne veut pas dire que l’on quitte son madhab pour adhérer à l’autre. Mais cela signifie que l’on imite un acte de ce madhab en exécutant uniquement les obligations et en évitant les situations qui annulent l’acte. On accomplit la chose qui est sunnah chez les Hanafites, même si cette même chose est considérée comme makrûh dans le madhab Malikite.

Par exemple :
a) Chez les Hanafites, il est sunnah dans la prière de dire A’oudhou Basmala avant la Fatiha, chez les Malikites cela est makrûh. Celui qui imite le madhab Malikite doit lire A’oudhou Basmala.

b) Si la période des règles d’une femme dure pendant 13 jours, d’après le madhab Hanafite après le 10 ème jour des règles, cette femme doit faire le ghousl et exécuter ses prières, car au-delà de 10 jours, les saignements sont considérés comme une excuse. Chez les Malikites la durée de la période des règles est de 15 jours. Elle ne peut accomplir la prière jusqu’au 15ème jour, tant qu’elle a des saignements. Une telle femme doit attendre jusqu’au 15ème jour, si les saignements ne s’arrêtent pas. Le 16ème jour, elle peut faire le ghousl et accomplir la prière. Elle fera le kadha des jours de prières au-delà du 10ème jour, car ces jours sont considérés comme obligatoires chez les Hanafites. Ainsi elle sera conforme aux obligations et évitée les actes annulatifs des deux madhahib.

Les conditions de menstrues et de nifas, dans le madhab Malikite sont :
1- Il n’y a pas de temps minimum de menstrues. Même si une goutte de sang s’écoule, on considère cela comme les règles. La durée maximum des menstrues est de 15jours. Si les saignements durent plus de 15jours, on appelle cela istihadha (exemption, excuse). [Dans le madhab Hanafite, les menstrues sont au minimum de 3jours et au maximum de 10jours. Moins de 3jours et plus de 10 jours sont considérées comme istihadha]

2- Il faut au minimum un intervalle de 15jours entre deux périodes de menstrues. Si des saignements surviennent avant que le délai de 15jours ne s’écoule, ceci n’est pas considéré comme des menstrues, mais comme istihadha, c’est assimilé au même cas que le saignement du nez. On peut accomplir la prière sans faire au préalable le ghousl.

3- Le saignement d’une femme âgée de plus de 70 ans (aisa) n’est pas considéré comme des menstrues, c’est de l’istihaza. [L’âge d’une femme aisa, chez les Hanafites est de 55ans]

4- Est considéré comme menstrues les saignements d’une femme enceinte ainsi que le sang venant avant un accouchement. [Chez les Hanafites c’est de l’istihadha]

5- Le saignement survenu lors d’un accouchement par césarienne n’est pas considéré comme du nifas (saignement lié à l’accouchement). [Chez les Hanafites, c’est vu comme nifas]

6- La durée maximale du nifas est de 60 jours. [il est de 40jours, chez les Hanafites]

7- Est considérée comme propre une femme qui n’a plus eu de saignement pendant 15jours dans la période de nifas. S’il y a de nouveau des saignements après les 15jours de propreté, ce sang n’est pas du nifas mais des menstrues.

8- Les jours de propreté inférieurs à 15jours pendant la période du nifas sont considérés comme du nifas.

Si la totalité des jours de sang sont égale à 60jours, en ayant enlevé les jours de propreté entre temps, dans ce cas la période de nifas de la femme est arrivée à son terme.

Par exemple ; 20jours de saignement, 7jours de propreté, ensuite 17jours de sang, 10jours de netteté, et encore 23jours de période de saignement, la totalité des jours de sang étant de 60(jours), cela signifie que le temps du nifas est terminé. Si un saignement survient avant les 15jours, cela est de l’istihadha. Si les saignements surviennent après 15jours, ce sont des règles.

Certaines personnes ne comprennent pas pourquoi, il faut suivre une madhab (école). Un jour, j’ai dis à une de ces personnes :« les quatre madhahib ne sont-elles pas vraies ? ». Elle m’a répondu qu’évidemment, ils sont vrais. Très bien, ai-je rétorqué, est-ce vrai seulement en parole ? Elle m’a dit : « Non, c’est une vérité absolue ». Si cela est une vérité confirmée, pourquoi alors avez-vous de la réticence à imiter une autre madhab telle que l’école Malikite ou Chafiite quand vous êtes face à une difficulté dans le madhab de vérité qu’est l’école Hanafite ? Il répondit que: « Un Hodja ( imam, personne enseignant l’islam) m’a dit que ce n’était pas nécessaire de suivre un madhab, …et moi je l’ai cru. ». Et moi je lui ai dit qu’il ne fallait pas croire en ces Hodja, mais plutôt faire confiances aux livres, et qu’il fallait dans une situation sans issue ou face à une difficulté imiter une autre madhab. Ai-je bien dis ?
REPONSE
Oui, vous avez bien dis. Vos paroles suffissent à ceux qui ont un peu de science et de bon sens. On ne doit pas se fier à toutes les paroles de chaque Hodja. Certains nient l’obligation de porter.

Le voile pour la femme, d’autres disent que la musique est licite, et d’autres que le Qûrbane sacrifice rituel de l’année) peut être aussi fait avec un coq, certains disent que les temps de prières sont aux nombres de trois, d’autres réfutent le sceau des Prophètes (Muhammed aleyhisselam) qui a été envoyé comme miséricorde pour l’humanité et le considère comme un simple (facteur, et que son rôle s’arrête là, et n’accepte que le Kur'an comme source), et l’on peut ainsi multiplier les exemples. La Religion ne datte pas d’hier. Elle n’est pas non plus arrivée à nous incomplète. Il ne faut pas se fier à sa parole, mais il faut regarder les quatre sources qui font preuvent dans la foi, c’est-à-dire la source de Adilla-i chariya. À cause de mes couronnes dentaires, j’imite l’école Malikite.

Question: Dans ce cas, si je saigne de quelque part mon ablution est-elle rompue ?
REPONSE :
Si je me coupe la main avec un couteau et que je saigne mon ablution est cassée, par contre après cela si je saigne de nouveau par cette blessure mon ablution reste intacte. Pour ceux qui imitent l’école Malikite, le premier saignement rompe les ablutions mais pas les saignements suivants. C’est la même règle pour les autres cas d’excuses. Admettons qu’un homme âgé n’a pu se retenir et a eu une fuite urinaire son ablution est rompue, il refait son ablution, après cela toute fuite d’urine quelle que soit la quantité ne cassera pas son ablution. Parce qu’à présent c’est devenu un état maladif. C’est pareil pour les saignements venant des hémorroïdes et la sortie de gaz dû aux flatulences. Le premier pet que l’on n’a pu retenir casse l’ablution mais pas les suivants.

On ne doit pas mal interpréter l’expression « la première fois » ! Vous vous êtes coupé la main, vous saignez, vos ablutions sont rompues, après cela le saignement ou l’écoulement de pus provenant de cette même blessure ne casse pas les ablutions. Pour cause de maladie, l’incontinence urinaire, le saignement, l’écoulement de pu, la flatulence etc.., ne casse pas les ablutions.

Question: Est-ce vrai que les ablutions de celui qui imite l’école Malikite ne sont pas rompues quand il laisse échapper un pet ?
REPONSE:
Ce n’est pas exact. Le pet annule les ablutions même chez les Malikites. Seulement, celui qui a des gaz, c’est-à-dire celui qui n’arrive pas à maîtriser ses pets est considéré comme excusé, c’est pourquoi ses ablutions sont intactes. Sinon, les premiers échappements de gaz annulent à tout moment les ablutions.
 
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CLAVIER  


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Date de mis à jour
24 Mayýs 2018 Perþembe
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