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Les miracles de notre cher Prophète

Question : Quels sont les miracles de notre Prophète ?
REPONSE
Beaucoup de miracles ont été vus. Nous allons en communiquer certains.
Les écritures ci-dessous sont prises du livre (Mir’at-ý Kâinat).

Il y a beaucoup d’évidences qui prouvent que Mouhammed alaihissalam est le vrai Prophète. Les prodiges qui proviennent des savants islamiques de sa communauté sont tout à fait ses miracles. Parce que les prodiges proviennent de ceux qui lui obéissent qui suivent son droit chemin.

Les miracles de Mouhammed alaihissalam sont divisés en trois catégories au point de vue du temps.

Le premier, contient les miracles survenus depuis la création de son âme bénie jusqu’au temps de (bi’set) où sa prophétie lui était annoncée.

Le deuxième, contient les miracles du bi’set jusqu'à sa mort.

Le troisième, consiste aux miracles qui ont eu lieu et qui auront lieu de sa mort jusqu’au Jugement Dernier.

Le premier groupe s’appelle “Irkhâs” c'est-à-dire, les commencements. Chaque groupe est divisé en deux parties, les miracles vus et pas vus, seulement aperçus par l’esprit. Tous ces miracles sont si nombreux qu’il n’est pas possible de les compter. Il est déclaré que les miracles du deuxième groupe sont trois mille. Nous allons communiquer certains au ci-dessous :

1- Le plus grand miracle de Mouhammed alaihissalam est le Coran.

2-
Un de ses plus grands miracles est le Miraj [l’ascension de notre Prophète]

3-
L’un de ses plus grands miracles connus est le fait qu’il a divisé la lune en deux tronçons. Ce miracle n’a pas été accordé à aucun autre Prophète. Lorsque Mouhammed alaihissalam avait cinquante-deux ans, les meneurs des infidèles de Qurayche dans la ville de Mecque sont venus chez lui et ils lui ont dit : (Si tu es un vrai Prophète divise la lune en deux). Mouhammed alaihissalam voulait ardemment que tout le monde surtout ses amis, ses parents soient convertis à Islam. Il a levé les mains et prié Allah. Allahu teâla a accepté et a divisé la lune en deux. Une moitié a été vue sur une montagne et l’autre moitié sur une autre. Les infidèles ont dit Mouhammed nous a fait de la magie et ils n’ont pas cru.

Le verset en rapport avec ce miracle est comme celui-ci :
(La Résurrection approche et la lune s'est fendue. Ils voient [les infidèles] un prodige, ils s'en détournent et disent : "Une magie persistante qui dure depuis longtemps".) [Kamer 1,2]

4-
Lorsqu’on avait soif pendant certaines guerres, Mouhammed alaihissalam avait enfoncé sa main sainte dans l’eau qui se trouvait dans une cruche, l’eau avait ruisselé entre ses doigts, la cruche dans laquelle l’eau se trouvait, avait débordé continuellement. Certaines fois, quatre-vingts personnes, parfois trois cents personnes, et quelquefois mille cinq cents personnes, et aussi pendant la guerre de Tebuk, septante mille personnes et leurs animaux avaient tous bu de cette eau et l’avaient utilisée. Quand il a sorti sa main, l’eau qui coulait de ses doigts s’était arrêtée.

5- Pendant la bataille de Hayber, lorsqu’on a mis du rôti de mouton empoisonné devant notre Prophète une voix qui disait (Ô notre Prophète. Ne me mange pas, je suis empoisonné) était entendue.

6-
Il y avait un tronc de dattier en colonne dans la mosquée prophétique (mesjid-i nabawi) à la ville de Médine. Notre Prophète s'appuyait sur cette colonne en récitant le sermon. On l'appelait Khannâne. Après avoir construit la chaire, il n'alla pas près de Khannâne. Toutes les personnes se trouvant dans la mosquée ont entendu les voix de pleurs. Mouhammed (alaihissalam) est descendu de la chaire et il a embarrassé ce tronc. Son cri a cessé. Il a déclaré : (Si je ne l'avais pas embrassé, il aurait pleuré jusqu'au dernier jour du monde, à cause de ma séparation).

7-
On a vu plusieurs fois que les cailloux qu’il a pris dans sa main et les morceaux de repas qu’il a tenus ont récité le nom d’Allahu teâla à la manière de la voix d’une abeille.

8-
Un jour, Mouhammed (alaihissalam) a demandé à un paysan de se convertir à l’Islam. Il lui répondit : "Si tu ressuscites la fille décédée de mon voisin musulman, je peux me convertir à l’Islam". Ils ont été ensemble près de son tombeau. Mouhammed (alaihissalam) appela la fille en disant son nom. On entendit une voix dans le tombeau et la fille sortit de son tombeau. Le prophète lui a demandé : "Est-ce que tu veux revenir au monde ?". La fille répondit au prophète : "Ô Envoyé d’Allah ! Je ne veux pas revenir au monde. Je suis à mon aise plus que dans la maison de mon père. L'autre monde est plus commode que ce monde pour un musulman". Le paysan se convertit tout de suite à l'islâm quand il a vu ce cas.

9-
Il est écrit dans les livres "Sunnen" écrits par Tirmizi et Nessâi : "Une personne dont les deux yeux étaient aveugles, est venue chez le Prophète et lui dit, " Ô Envoyé d’Allah ! Priez Allahu teâlâ pour que mes yeux soient ouverts". Mouhammed (alaihissalam) lui dit de lire cette prière-ci : (Fais une ablution parfaitement ! Puis, Ô mon Seigneur ! Je t'implore. Je te demande par l'intermédiaire de Ton prophète bien-aimé Mouhammed (alaihissalam). Ô mon prophète Mouhammed alaihissalam que j'ai aimé beaucoup ! J'implore mon Allah en te prétextant. Je veux qu'IL accepte ma prière pour l'amour de toi. Ô mon Seigneur ! Rends l'intercesseur pour moi, ce prophète sublime ! Accepte ma prière pour son respect !) L'homme a fait l'ablution et a prié Allahu teâlâ. Ses yeux ont été ouverts tout de suite. Les musulmans ont lu toujours cette prière et ils ont atteint leurs buts".

10-
Quand il prêchait sur la chaire, à Médine, une personne est venu et lui dit : "Ô notre prophète ! Nos enfants, nos animaux, nos produits agricoles sont en train de périr de la soif. Venez à notre secours ". Mouhammed (alaihissalam) a levé les mains et a prié Allahu teâla pour qu’il pleuve. Dès qu'il a frotté ses mains au visage, les nuages se réunirent dans le ciel, tandis qu'il n'y en avait aucun dans le ciel. Immédiatement, il a commencé à pleuvoir. Il continua à pleuvoir quelques jours. Et encore quand il lisait le sermon sur la chaire, cette personne-là lui dit, " Ô notre prophète ! Nous sommes en train de périr de la pluie" ; Mouhammed alaihissalam sourit et pria Allahu teâla : (Ô mon Allah ! Accorde ta pluie à Tes autres serviteurs !) Les nuages se sont dissipés dans le ciel et le soleil est apparu.

11-
Jabir Bin Abdoullah (radiyallahu teâla anh) dit : "J'avais beaucoup de dettes. J'en ai parlé à notre Prophète. Il est venu dans mon jardin, il a fait le tour trois fois autour de la masse de dattes. Il m’a dit : (Appelle tes créanciers, qu'ils viennent ici !)

Leurs droits étaient donnés à chacun d'eux. Rien ne s’est diminué de la masse de dattes.

12-
Une femme a envoyé du miel comme cadeau à Mouhammed (alaihissalam). Il a accepté le miel et a renvoyé le plat vide. Le plat revint en étant plein de miel chez cette femme. Elle vient chez notre Prophète, et lui dit : " Ô Envoyé d’Allah ! Pourquoi vous n'avez-vous pas accepté mon cadeau ? Qu'est-ce que j'ai fait comme péché ?" Mouhammed (alaihissalam) lui dit : (Nous avons, accepté ton cadeau. Le miel que tu as vu, est l'abondance divine qu'Allahu teâla a accordée à ton cadeau). Cette femme et ses enfants en ont mangé durant des mois. Il ne se diminua de rien. Un jour, en faisant erreur, ils ont renversé le miel dans un autre plat. Ils l’ont fini en y mangeant. Ils ont rapporté ce cas à notre Prophète. Il a déclaré : (Si le miel était resté dans le plat que je leur ai envoyé, ils en auraient mangé, à mesure que le monde existe et le miel ne sera jamais diminué).

13-
On avait vu plusieurs fois que notre Prophète avait le pouvoir de prédire. Ces types de ces miracles se divisent en trois parties :

La première partie consiste aux questions qu’on lui a posées sur ce qui s’est passé avant son temps. Les réponses qu’il a données ont permis à plusieurs infidèles et plusieurs de ses ennemis ayant le cœur dur qu’ils se soient convertissent à l’Islam.

La deuxième partie de ses miracles concernent les événements qu’il prédisait et qui sont survenus et qui surviendront en son temps.

La troisième partie de ses miracles indiquent ceux qui auraient lieu après lui dans ce monde et dans l'autre monde.

Nous allons communiquer certains de la deuxième et de la troisième partie.

[Au commencement de l'invitation à l’Islam, à cause des tortures des infidèles idolâtres et de leurs gênes, un groupe de ses compagnons avait émigré en Ethiopie. Il était interdit, durant trois ans, par les infidèles, à notre Prophète et à ses compagnons qui étaient restés à la ville de la Mecque de fréquenter chez-eux, de faire des achats, de parler avec une personne autre que les musulmans de les traiter en tous actes sociaux. Les infidèles idolâtres de Qurayche avaient écrit une lettre de serment qui déclarait leur décision et leur traité d'alliance et ils l'avaient accroché au mur de la Ka’ba. Allahu teâla a fait poursuivre une sorte de ver appelé "Arza" [un petit ver de bois] à ce papier-là. Ce petit ver rongea tous les mots, excepté le terme sur quoi il était écrit (Bismikellahumme : Au nom d'Allahu teâla) et les finit. Allahu teâla a déclaré ce fait par l'intermédiaire de l'Archange Djabraîl (Gabriel), à Son prophète Mouhammed. Et notre Prophète a raconté ceci à son oncle Aboû Talib. Le lendemain, Aboû Talib est venu chez les notables des infidèles et leur a dit : "Le Seigneur de Mouhammed l'a averti lui-même de ce fait. S'il est vrai ce qu'il a dit, écartez cette difficulté, n'empêchez pas que les musulmans se promènent, fréquentent les uns les autres comme il était autrefois. Si ce qu’il a dit n'est pas vrai, moi non plus je ne le protégerai plus". Les notables de Qurayche ont accepté cette proposition de paix. Tout le monde se s’est réuni et ils sont venu, près de la Ka’ba. Ils ont descendu de la Ka’ba, la lettre de serment et l'ont ouverte et ils ont vu que toutes les écritures étaient mangées rongées par le ver autre que le terme (Bismikellahumme), comme notre Prophète avait averti].

Les ambassadeurs de Husrav, sultan de Perse, sont venus à Médine. Un jour, Mouhammed (alaihissalam) les a appelés et leur a dit : (Cette nuit, votre Kisrâ va être tué par son fils). Un peu de temps après, on leur a rapporté la nouvelle que le fils a tué son père. [Les souverains de l'Iran sont appelés Kisrâ.]

14- Un jour, il a déclaré à sa femme Hafsa : (Ebu Bekr et ton père prendront la direction de ma communauté). Avec ces paroles, il a annoncé une bonne nouvelle que Ebu Bekr et Omar père de Hafsa (radiyallahu anhuma), seraient les califes dans le futur.

15- Il avait chargé Aboû Hurayra (radiyallahu teâlâ anh) de surveiller les dattes venues comme aumône, dans la ville de Médine. Il saisit une personne qui était en train de voler des dattes. Il lui dit, "Je te conduis chez notre Prophète". Quand le voleur a imploré en lui disant, "Je suis pauvre, j'ai beaucoup d'enfants", il l’a laissé partir. Le lendemain, notre prophète a appelé Aboû Hurayra, et lui dit : (Qu'avait fait l'homme que tu as laissé partir hier soir). Quand Aboû Hurayra lui a raconté, il a déclaré : (Il t'a trompé. Il va encore venir). La nuit suivante, il l’a encore vu et il l’a saisi. Il a encore imploré et lui dit, "laissez-moi partir pour l'amour d'Allah" et il s’est sauvé d'Aboû Hurayra. La troisième nuit, il est encore venu pour voler des dattes, quand il a été saisi, il a été inutile d'implorer. Il lui dit, "si tu me laisses partir, je t'apprendrai des choses très utiles pour toi". Aboû Hurayra a accepté. Il lui dit : "Si tu récites Ayat-Al Kursi, quand tu te couches la nuit, Allahu teâla te protégera, satan ne peut pas s'approcher de toi" et il s'en est allé. Le lendemain, notre prophète a encore demandé à Aboû Hurayra, quand il a écouté sa réponse, il lui a déclaré : (Maintenant il a dit vrai. Tandis que lui, il est très menteur. Est-ce que tu sais avec qui tu parlais depuis trois nuits ?). Quand il a dit, "Non, je ne le sais pas", notre prophète Mouhammed (alaihissalam) lui a déclaré : (Cette personne-là était satan).

16- Notre prophète a annoncé, lorsqu’il était à Médine en train de faire un sermon que trois commandants parmi ses compagnons qui étaient envoyés à "Mûté" pour faire la guerre contre l'Empereur romain, ces commandants sont martyrisés tour à tour en les voyant d’une manière qu’Allahu teâla lui a montrée.

17- Quand il a envoyé comme gouverneur, Muaz bin Jébel (radiyallahu anh) au Yémen, il l'a accompagné jusqu'en dehors de Médine, il lui a donné beaucoup de conseils et lui dit : (Nous ne pourrons pas nous rencontrer avec toi jusqu'au jugement dernier). Quand Muaz Ibn Jébel était au Yémen, notre Prophète est décédé à Médine.

18- Peu avant son décès, il dit à sa fille Fatima : (C’est toi qui seras la première à me rejoindre, parmi ma proche famille). Six mois après, Fatima (radiyallahu anhâ) est décédée. Parmi sa proche famille, personne n'est pas mort avant d'elle.

19- Mouhammed (alaihissalam) a déclaré à Kays bin Chammass (radiyallahu anh) : (Tu vivras aisément et tu mourras en martyr). Quand Ebu Bekr (radiyallahu anh) était le calife, il a été martyrisé pendant la guerre qu'on fit contre Mussaylemat-al-Kezzab à Yémâma. Il a prédit aussi que Omar al-Fârûq et Othmân et Ali (radiyallahu teâla anhum éjma'in) seraient des martyrs.

20- Il a annoncé une bonne nouvelle que les contrées de l'Empereur Persan, Kisrâ et celles de l'Empereur romain, Kayssair seraient conquises par les musulmans et leurs trésors seraient dépensés pour l’amour d’Allahu teâla.

21- Il a prédit que plusieurs personnes de sa communauté iront à la guerre par la mer ainsi qu’une compagne, Ummi Hiram, participera à cette guerre. Quand Othmân (Radiyallahu anh) était le calife, les musulmans ont été en bateau à l’ile de Chypre et ont fait la guerre. Cette femme aussi était présente et elle est devenue martyre.

22- Il a déclaré pour le fils de sa fille Fatima : (Mon fils est béni. Allahu teâla va faire de lui le moyen de paix entre deux armées Musulmanes). Quand Hassan (Radiyallahu anh) avec sa grande armée était en train de faire la guerre contre Muawiya (radiyallahu anh), pour empêcher les fitnas (troubles, discordes), et pour que l'on ne verse pas de sang des musulmans, il a rendu le califat dont il avait le droit à Muawiya (radiyallahu anh).

23- Après avoir regardé la mère d'Abdullah Ibni Abbas (radiyallahu teâla anhum ajma'in) il a dit : (Tu auras un fils, apporte-le moi quand il sera né). Quand on lui a apporté l'enfant, il a récité l'azân à son oreille droite et l'iqama à son oreille gauche, il a étalé de son crachat saint sur sa bouche. Il lui a donné le nom "d’Abdullah", et a remis le bébé sur les genoux de sa mère, et lui dit : (Prends le père des califes, emmène-le !). Abbas l'a entendu et il est venu chez le prophète alaihissalam, et quand il le lui a demandé, il lui a répondu : (Oui, j’ai dit ainsi. Cet enfant est le père des califes. Une personne parmi ses descendants accomplira la prière (salât) avec Seffah, Mahdi et Jésus (Isa alaihissalam). Plusieurs grands califes ont gouverné l'état Abbasside. Tous étaient des descendants d'Abdullah bin Abbas.

24- Il a prié pour plusieurs de ses compagnons. Allahu teâla a accepté toutes ses prières, et ils ont vu les bons résultats de ses prières. Ali (radiyallahu anh) dit : "Notre Prophète a voulu m'envoyer comme juge au Yémèn. Je lui dis : "notre Prophète ! Je ne sais pas juger". Il a mis sa main bénie sur ma poitrine et a prié pour moi (Ô Mon Allah ! Inspire les choses bonnes dans son cœur. Fais de lui quelqu’un qui dit toujours la vérité !) Je comprenais tout de suite celui qui avait raison entre les plaignants qui venaient chez moi et je jugeais avec justice.

25- Quand le fameux poète nommé Nâbiga a récité quelques-unes de ses poésies, il a dit pour lui cette prière qui est bien connue parmi le peuple Arabe : (Qu'Allahu teâla préserve tes dents). Nâbiga avait cent ans. Ses dents étaient blanches et saines comme des perles enfilées.

26- Utâyba, le fils de son oncle Aboû Lahab, n’a pas cru en Mouhammed alaihissalam tandis qu'il était son gendre et il a beaucoup peiné le grand Prophète. Il a divorcé sa fille sainte Ummu Gulsum Hatun. Il lui a dit des vilaines paroles. Le Prophète alaihissalam en était très désolé et il a prié Allahu teâlâ : (Ô mon Allah ! Envoie-lui l'un de Tes chiens !). En Allant à Damas pour faire le commerce, Utâyba s’est couché une nuit entre ses amis. Un lion est venu chez-eux, il a senti ses amis et il ne les a pas touchés. Quant à Utâyba, il l'a attrapé et l’a tué en le mettant en morceaux.

27- Il a envoyé une lettre à l'empereur persan Husrav Perviz pour qu'il se convertisse à l’Islam. Mais Husrav a déchiré la lettre et l’a mise en morceaux et il a martyrisé l'ambassadeur qui la lui avait apportée. Mouhammed alaihissalam a été très désolé quand il a entendu cela et a prié Allahu teâla : (Ô mon Allah ! Mets son pays en morceaux comme il a mit ma lettre en morceaux !). Quand notre Prophète était en vie, son fils Shiravaih a poignardé Husrav en le mettant en morceaux. Quand Omar (radiyallahu teâla anh) est devenu le calife, les musulmans ont conquis toutes les contrées persanes. Les descendants d'Husrav et sa propriété sont tous disparu.

28- Allahu teâla protégeait Son Prophète des dangers. Aboû Jehl était le plus grand ennemi de notre Prophète. Lorsqu’il faisait la prière près de la Ka’ba, l'ignoble Aboû Jehl a voulu l'attaquer avec son canif en disant qu'il est temps d’en finir, mais soudainement il s’est tourné et il s'est enfui. Quand ses amis lui ont demandé pourquoi il s'est enfui, il leur a répondu : "J'ai vu une fosse pleine de feu entre moi et Mouhammed. Plusieurs personnes m'attendaient là-bas. Si j’avais fait un pas de plus, ils m'auraient attrapé et ils m’auraient jeté dans le feu". Quand les Musulmans l'ont entendu, ils ont demandé à notre Prophète et il a dit : (Les anges d'Allahu teâla allaient l'attraper et le mettre en morceaux).

29- Un jour, notre Prophète alaihissalam a fait l'ablution, il a chaussé l'une de ses bottines (chaussures), quand il était en train de toucher la deuxième, un oiseau est venu et a enlevé cette bottine, l'a agité en l'air. Un serpent est tombé de l’intérieur. Puis l'oiseau a laissé la bottine à la terre. Après ce jour, avant de mettre des chaussures, il est devenu Sunnat de les secouer.

30- Salman-i Fârissi (radiyallahu anh) a quitté l'Iran et il a commencé à se promener dans les différents pays pour trouver une vraie religion. Quand il est venu en Arabie avec une caravane de la tribu de Beru Kelb, dans une place appelée Vâdi-u kurâ, on le trahit, on l’a vendu comme esclave à un juif. Ce juif aussi l’a vendu comme esclave à un autre juif de la même famille qui habitait la ville de Médine. Pendant l'émigration, Salman s’est beaucoup réjoui quand il a entendu que notre Prophète (alaihissalam) était venu à Médine. Car il était lui-même un savant chrétien. Avec le conseil d'une grande scolastique, son dernier guide, il était venu en Arabie pour croire au dernier Prophète. Ce grande scolastique lui avait enseigné les attributs du Prophète d'Allahu teâla, et l'avait averti qu'il acceptait des cadeaux, qu'il n'acceptait pas l’aumône, qu'il existait le sceau prophétique (Muhr-u Nubuwwat) entre ses deux épaules sur le dos et qu'il montrait plusieurs miracles. Salman-i Fârissi a apporté des dattes et les a données comme aumône à notre Prophète (alaihissalam). Notre Prophète n'en a mangé aucune. Puis, il lui en a apporté vingt-cinq dans un plat comme cadeau. Notre Prophète en a mangé. Et aussi tous les compagnons en ont mangé. Les noyaux de dattes qu'ils ont mangées étaient au nombre de mille. Il a aussi vu un miracle de notre Prophète (alaihissalam). Le lendemain, il a désiré voir le sceau prophétique (Muhr-i Nubuwwat), pendant les funérailles. Notre Prophète a compris sa pensée, il s’est débarrassé de sa chemise bénie et lui a montré le "Muhr-i Nubuwwat". Salman (radiyallahu anh) se convertit toute suite à l’Islam. Quelque temps après, on se mit d'accord sur son affranchissement à condition de planter les trois cents dattiers et de payer mille six cents dirhems (5384 gr.) d'or. Mouhammed (alaihissalam) a entendu cela. Il a planté 299 dattiers avec ses mains bénies. Ce jour-là, les dattiers ont commencé à donner des fruits. Omar (radiyallahu teâla anh) en avait planté une. Ce dattier n’a pas donné de fruits. Notre Prophète a arraché ce dattier et a planté un nouveau avec ses mains bénies. Cela aussi, a donné des fruits immédiatement. On a donné à Salman (radiyallahu teâla anh), une pièce d'or en grandeur d'œuf qui était obtenue comme butin dans une guerre. Mouhammed (alaihissalam) est paru et dit : "C'est très peu. Ça, ca ne pèse pas mille six cents dirhems". Il l’a pris dans ses mains bénies et l’a donné à Salman, Il lui dit : (Emporte cela à ton maître !). Salman a payé sa dette à son maître avec la moitié de l'or. Une moitié en est restée aussi à Salman-i Fârissi (radiyallahu teâla anh).

31- Velid Ibn Mugira, As Ibn Vâil, Hâris Ibn Kays, Asvad Ibn Yagus et Asvad Ibn Muttalib étaient parmi les infidèles de Qurayche qui tourmentaient plus que les autres Mouhammed (alaihissalam). Djabraîl "alaihissalam" est apparu et a apporté le 95ème verset de la sourate Al-Hijr, par sens : (Nous punirons ceux qui se moquent de toi) et il a montré le pied de Velid, le talon du deuxième, le nez du troisième, la tête du quatrième et les yeux du cinquième. Une flèche est entrée et a blessé gravement le pied de Velid. Mais il était difficile pour lui d'enlever la flèche et de la jeter en se courbant jusqu'à terre parce qu'il avait beaucoup d'orgueil. Le fer de la flèche lui est entré dans la veine de la cheville et lui a causé la maladie sciatique. Une épine est entrée dans la cheville d'As Ibn Vâil. Elle s’est gonflée comme l'outre. Le sang coulait toujours du nez de Hâris Ibn Kays. Asvad frappa sa tête sur un arbre quand il s'était assis sous l'arbre ; l'autre Asvad devint aveugle ; et ainsi, tous périrent.

32- Tufayl, chef de la tribu Davs s'était converti à l’Islam avant l'hégire, à la Mecque. Il a demandé un signe à Mouhammed alaihissalam pour qu'il invite son peuple à se convertir à l’Islam. Notre Prophète a prié : (Ô mon Allah ! Accorde-lui un signe). Quand Tufayl revint à sa tribu, une lumière a brillé entre ses deux sourcils. Tufayl dit ; "Ô mon Allah ! Enlève ce signe de mon visage, mets le sur une autre partie de mon corps. Ceux qui le voient sur mon visage, peuvent croire que l'on m'a puni parce que j'ai quitté leur religion". Sa prière a été acceptée, la lumière a disparu de son visage. Elle a brillé comme une lampe à huile sur le bout du fouet dans sa main. Les gens de sa tribu se sont convertis à l’Islam au cours du temps.

33- Dans la septième année de l'Hégire, Mouhammed alaihissalam a envoyé des lettres à Nejachi, l'empereur d’Ethiopie, à l'empereur romain, Héraclius, au souverain persan Husrèv, au gouverneur byzantin, en Egypte, Mukavkass, au gouverneur byzantin de Damas, Hariss, et à Semâme, le Sultan d'Oumman ; Il les invita tous à se convertir à l’Islam. Les ambassadeurs qui portaient les lettres ne savaient pas les langues des pays où ils devaient aller. Le lendemain matin, ils ont commencé à parler les langues de ces pays.

De nombreux miracles de notre Prophète est cités dans le livre intitulé "Chawâhidnubuwwa" par Molla Abdurrahmân jâmi (rahima-hullahu teâla) et dans le livre "Hudjet-ullahi alel-âlamin" par Yûsuf-i Nabhani.

L’assèchement de l’eau du lac Save
Question :
Il nous est communiqué que la nuit où notre Prophète est né les statues a la Ka’ba sont tombé, Le palais de Kisra s’est effondré, le feu qui brûlait depuis mille ans des mazdéens s’éteignit. Et aussi l’eau du lac Save s’est asséché. Quel était la faute du lac de Save ?
REPONSE
Que peuvent avoir les créatures non vivantes comme fautes, c'est-à-dire que ce n’est pas à cause de la faute du lac mais le peuple le prenait pour un lac sacré et ils ne pensaient même pas à la possibilité qu’il sèche un jour. Le lac était très salé et il n’y avait pas d’eau qui arrivait de gauche ni de droite ainsi son niveau ne diminuait jamais et la hauteur de cinq mètre sa surface 12,5 km. Ce lac s’assécha en un instant. A l’inverse de ceci, l’eau du fleuve Semave près de Damas qui ne coulait plus se remplit d’eau cette nuit. Ce genre de faits ne se produit pas à cause des fautes des choses non vivantes mais pour que les hommes qui croient qu’ils sont sacrés tirent des leçons ainsi que pour d’autres raisons.

Un des miracles de notre Prophète
Question :
On entend qu’il existe des personnes qui ont bu le sang ventouse de notre Prophète. Est-il permis de boire le sang ?
REPONSE
Le sang béni de notre Prophète n’est pas comme le sang des autres.

Un des compagnons Abdullah bin Zübeyr a bu le sang de notre Prophète lorsqu’il se faisait scarifier. Notre Prophète lui a dit en souriant : (Le feu de l’Enfer ne peut pas te brûler). Il lui a dit aussi qu’il va lui arriver quelque chose. (Beyheki)

Encore notre Prophète a dit la même chose au compagnon Malik bin Sinan lorsqu’il avait bu son sang (Le feu de l’Enfer ne peut pas te brûler).

Et encore il a dit à une femme appelés Bereke qui avait bu le reste du verre de notre Prophète ceci : (Tu n’auras plus jamais mal au ventre). (Mevahib-i ledünniyye)

Halid bin Velid radiyallahu anh remportait toute guerre à cause d’un seul poil de barbe béni de notre Prophète qu’il gardait dans son bonnet. (Þifa-i þerif)

Tous ceux-ci sont les miracles de notre Prophète ; mais les ennemis des selef-i salihin [musulmans de la première époque] appelés selefi croient que c’est un blasphème de dire par faveur des objets de notre Prophète ou de sa barbe ou de ses cheveux.
 
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CLAVIER  


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Date de mis à jour
22 Mayýs 2018 Salý
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